Les croisements chorégraphiques : la scène du partage et de la découverte
Pour le printemps, desoblique organise deux soirées de scènes partagées, le vendredi 3 et le samedi 4 avril 2026.
Les croisements chorégraphiques offrent une opportunité de découvrir le travail de jeunes danseurs et de danse en formation et des artistes aux horizons variés.
Lors de cette édition les créations seront dirigées par Pierre Pontvianne, Gilles Barron, Julie Callet et nos partenaires italiens de la compagnie EgriBiancoDanza !
de la Cie les Intranquilles
Tout public
20 minutes
Les jeux sont faits ! Vous avez dessiné les contours d’une rêverie collective à laquelle nous allons nous abandonner. Dans ce bal masqué léger où tout est possible, nos personnages hauts en couleur laissent place au hasard. Ils se dévoilent peu à peu et tissent bientôt ce lien invisible mais palpable, telle une constellation lumineuse et joyeuse, où corps et musicalité ne font qu’un pour construire, former, modeler un nouvel espace de relation à l’autre.
Que la fête commence !
de la Cie Danse et Scène
Tout public
20 minutes
Des traces
Une empreinte
Qu’est-ce qu’il reste quand le moment n’est plus… ?
Des réminiscences…
Un goût, une saveur sucrée, une ombre sur le mur …et on se souvient
Cette mélodie qui murmure encore…ma peau qui frémit
Le corps se souvient, l’émotion reste, la sensation demeure,
Intacte
Le passé est vivant,
Et notre monde intérieur se remet à danser.
de la Cie EgriBiancoDanza
Tout public
11 minutes
Mon ombre est le miroir, le reflet — en négatif ou en positif — de mes émotions, désirs, pulsions. Un dialogue entre deux dimensions mystérieuses de mon être, une confrontation qui parfois me blesse, mais peut-être parce qu’elle cherche aveuglément, maladroitement, obstinément, désespérément : une harmonie.
Merveilleux de retrouver la quiétude de l’esprit. B.R.
de la Cie EgriBiancoDanza
Tout public
17 minutes
Un réveil différent. Où sommes-nous ? Les coordonnées manquent. Les trois danseuses se déplacent dans un espace restreint, fait de limites et de contraintes. L’angoisse monte : où est la sortie ? Mais la réponse réside dans le comment. Voici que, dans ce « Snake » humain, changer les règles du jeu devient possible. Le groupe, désormais uni, tente de briser le mécanisme.
de la Compagnie Parc
Tout public
25 minutes
Une énergie commune rebondit entre les corps et nous inonde d’entrée de jeu. La fluide complicité du groupe est palpable dans l’écriture-même de la danse. Par moment, un individu s’en détache. Il provoque en nous une écoute qui invite à la pause.
L study est un projet de transmission de différentes matières chorégraphiques issues de la création LA LIESSE, ici transformées, recrées,adaptées et réinterprétées pour et avec les danseur•euse de la formation Désoblique.
À travers une étincelante chorégraphie d’ensemble et l’intensité de temps suspendus, L study laisse pointer à chaque instant une émotion brute, à vif, inscrite dans chaque geste.
de Si La Danse Cie
Tout public
35 minutes
Ce spectacle explore le jeu et la construction identitaire chez l’enfant et l’adolescent à travers diverses situations ludiques. La marionnette sert de point de départ pour questionner la rencontre, le lien et l’influence des autres. « Ne perdez pas le fil, gardez l’œil agile », nous dit la jeune chanteuse de ce spectacle cabaret, tandis que les danseurs entraînent le public dans un univers enfantin et malicieux. Jeux de mains, complicité et coopération rythment les chants et les mouvements des jeunes interprètes. La recherche de l’équilibre et de la construction de son axe est ensuite explorée à travers le jeu ingénieux des kaplas. Le cabaret des enfants propose ensuite de nouveaux numéros où les interprètes doivent coopérer et s’écouter pour mener à bien ce grand jeu. Cette rencontre étonnante entre l’univers du cabaret et celui du jeu sert de prétexte pour aborder les questions essentielles que se posent les jeunes sur les relations, la vie en groupe et la recherche de leur identité.
de la Cie EgriBiancoDanza
Tout public
30 minutes
Nous marchons sans cesse, vers un mirage qui est notre seule certitude ; nous laissons derrière nous ce qui nous a été arraché ; dans nos yeux restent gravées, indélébiles, les mémoires ; toujours plus lointaine, cette petite ou grande maison, notre terre : la nostalgie endurcit nos cœurs… Nous cherchons seulement la douce sensation de nous abandonner dans un espace à nous : sans peur, seulement la caresse tendre de notre unique sol. » — Leah Par, réfugiée de la vie
Tout public
20 minutes
Être ramassée, récupérée, repêchée. Glisser entre les doigts de la grande maladie. Se faire toute petite et devoir se cogner la grande bataille. Prises de sang, biopsies, sonnettes d’hôpital dans les couloirs, brouillard dans la tête et dans les os. Bercée par les aides soignantes, trouver de la douceur dans ce chaos aseptisé. Retrouver de la tendresse sur la peau arrachée par les pansements, caresser une cicatrice encore gonflée, et retourner combattre ce traitement qui nous charcute de l’intérieur et pourtant nous guérit.
Montrant une patiente aux multiples facettes, singulière, s’adaptant constamment au monde médical aussi hostile et brutal que fédérateur et vital, la pièce retrace l’intime d’un parcours de soins long et d’une lutte nécessaire. Enfin, lever le menton et le poing contre l’inaction des gouvernements face à ce problème de cancer chez les jeunes et se servir de la colère et la force qu’il reste pour défendre nos droits et nos cellules.