FESTIVAL IMPULSION #13
DU LUNDI 1er AU SAMEDI 13 SEPTEMBRE 2025 – 20H00
Compagnie Aerstix – “Kinetic Art”
La chorégraphe Naoko Tozawa explore un nouveau rapport entre corps et conscience. Portée par une quête minimaliste et introspective, elle interroge les choix de vie, l’identité et les transformations inévitables, comme le vieillissement. Avec une chorégraphie mêlant contorsions et codes du breakdance, elle fusionne opposés et contradictions pour révéler l’essence de son art. Cette création, véritable cérémonie de passage, invite le spectateur à suivre un voyage intime vers une version renouvelée d’elle-même.
Tout public dès 8 ans
Création 2025
Durée : 20 min
Chorégraphie et Interprétation : Naoko Tozawa
Musique : Jonas Dufrêne
Création lumière : François Magistry
Régie Lumière : Sandrine Faure
Administration : REV UP Production
Coproductions : L’Auditorium Seynod (74), Théâtre du Crochetan (CH), Le Pôle D’Alby sur Chéran (74), Scène Découvertes danse Desoblique (69)
Accueils en résidence : Scène Découvertes danse Desoblique (69), Espace des Forges – Coopérative artistique des collines/Ville d’Annecy (74), MJC des Carrés Annecy (74),
Production déléguée (jusqu’au 31 décembre 2024) : Compagnie Anothaï
La création a remporté :
le prix “Open Your Mind” 2023 (Eindhoven, Pays-Bas)
le contest chorégraphique du festival Existe à Monthey (CH)
Naoko Tozawa
Chorégraphe
Danseuse et chorégraphe, elle croise plusieurs domaines artistiques comme le hip-hop, le breakdance, la danse expérimentale, le cirque et la danse contemporaine.
Dès 1991, elle acquiert 13 années d’expérience comme membre du club de gymnastique rythmique d’Akita. En 2000, elle découvre le breakdance. En 2007, elle devient membre de l’équipe de breakdance Aerstix side (fondé en 2007) et QWEEN OF QWEENZ (auquel elle participe depuis 2010), elle crée le spectacle et remporte plusieurs Battle et Shows. Elle fonde le collectif Kinetic Art en 2011. En 2012, elle remporte la compétition internationale de breakdance « Battle Of The Year / We B*Girlz ». Kinetic Art est «Festival Mondial du Cirque de Demain», obtient le Prix Arte TV (Paris, France, 2015). En 2016, Naoko gagne la compétition internationale de danse urbaine « Juste Debout Experimental » et devient championne du monde. En 2017, elle s’installe en France. En 2020, elle crée sa compagnie française Aerstix.
Le mot de la chorégraphe
Mon domaine regroupe le hip-hop, la danse expérimentale, la danse contemporaine et le cirque. Durant mon enfance, j’ai pratiqué la gymnastique rythmique en compétition. Vers l’âge de 14 ans, j’ai découvert le hip-hop, et j’ai été particulièrement attiré par la créativité et l’originalité du Breakin’.
Dans l’histoire du Breakin’, un véritable changement de mentalité s’est opéré. Un premier exemple de cela réside dans l’attitude des gangs de l’époque, qui ont commencé à utiliser la danse comme alternative aux armes à feu, transformant ainsi la danse en un outil de combat. Un autre exemple est celui des DJ, qui jouaient deux exemplaires du même morceau en simultané et répétaient l’interlude pour prolonger l’énergie de la musique. Les danseurs, quant à eux, ont également influencé la mode en portant des vêtements invendus pour créer un style unique, à partir de ressources limitées. Ce processus leur permettait de découvrir et d’affirmer leur propre identité, leur essence.
La compagnie
La compagnie Aerstix a été fondée en 2020 par la chorégraphe Naoko Tozawa, artiste japonaise installée en France depuis 2017. Son écriture est hip-hop et contemporaine, des styles qu’elle explore distinctement ou qu’elle hybride. Ne se limitant pas à des catégories, elle met ses exigences sur la qualité.
Elle a débuté sa carrière de chorégraphe en 2007 et en 2011, où elle a commencé à travailler avec “Kinetic Art”, un groupe japonais de danseur·se·s de break, qui met l’accent sur la flexibilité et l’originalité. Ce collectif a co-chorégraphié « 騒静 Noisey Quiet » en 2011, « NAISSANCE » en 2013, « Paths » en 2015 et « TANGLE » en 2017, remportant plusieurs prix et se produisant à l’internationale.
Le travail de Naoko Tozawa valorise la créativité et l’innovation. Elle recherche continuellement de nouvelles sensations qui transcendent l’existant. Pour cela, elle explore quotidiennement la danse, le mouvement et l’expression physique afin d’en comprendre les principes existants et fondamentaux. Plus récemment, elle fait la distinction entre danser pour les autres et danser pour soi-même, et réfléchit aux caractéristiques et aux effets pour chacun·e.
Le travail de la compagnie vise à rendre le cœur du public satisfait, à proposer une façon de soustraire plutôt que d’ajouter, une tentative de voir les choses telles qu’elles sont.
MERCREDI 3 SEPTEMBRE- 20H
Cerise Lopez – “Chère carcasse”
Chère carcasse une est une séance de méditation qui chemine au gré des émotions.
Elle agit à la fois comme révélateur du sensible pour rendre visible l’invisible et s’articule comme le témoignage d’un journal d’un corps. Elle invite également à venir célébrer les fragilités du corps en puissance libératrice. La séance de méditation est parfois prise en contrepied, parce que parfois…il vaut mieux en rire qu’en hurler. Parsemée d’humour, cette traversée se joue en multicouches – sensorielles, narratives, spatiales et plastiques – entremêlées.
Tout public dès 10 ans
Création 2025
Durée : 60min
Conception, chorégraphie et interprétation : Cerise Lopez
Scénographie, recherche-plastique : Cerise Lopez
Regards extérieurs : Klairon – Claire Miellier, Mélisa Noël, Emmy Dallard,
Costume : Léa Decants et Cerise Lopez
Montage son : Cerise Lopez
Spacialisation sonore : Téophane Bertuit
Création lumière : Hervé Georjon
Collaborateur·ices : Gaël «Marvelous» Saint-Aimé (danseur – krump), Mélisa Noel (danseuse), Klairon (clown)
Production et Diffusion : Judith Ntonga et Alice Millet
Cerise Lopez est une chorégraphe, interprète, réalisatrice et plasticienne. Après un processus au long cours de recherche à Boom’Structur, elle est accompagnée dans sa première création en production déléguée.
Basée dans le département du Puy-de-Dôme, Cerise Lopez n’a cessé d’être attirée par le mouvement. Elle est d’abord passée par les Arts Décoratifs de Paris, eNsAD, dans la section Cinéma d’animation et a réalisé son film de fin d’étude, Les Aimants. Diplôme en poche, elle réalise avec Agnès patron, Chulyen, histoire de corbeau, une adaptation d’un conte oral nord-amérindien plusieurs fois primé et sélectionné.
Parallèlement à ses réalisations, Cerise poursuit un travail plastique et approfondit son travail de gravure mais elle ne s’anime plus et décide d’aller re-convoquer le mouvement avec son corps, par la danse et la bidouille. Elle suit de nombreux ateliers de danse contemporaine et se nourrit de différentes pratiques dans une idée de transversalité.
Depuis quelques temps maintenant, Cerise a ouvert sa pratique au spectacle vivant avec le groupe de musique Golden Q et la joyeuse troupe de la Cie Titanos. Dans un premier temps, Cerise a bricolé des installations au sein du super terrain de jeu du festival Michto puis collabore en tant que plasticienne, danseuse, et intervenante pour les projets Mascarade, Pistacol, et Excitation Foraine.
Cerise a suivi une formation professionnelle continue de danseuse et intègre la Compagnie sooN, pour une reprise de rôle dans la création du spectacle de danse Saffronia. Elle collabore en sortant du confinement à la proposition de la Cie Daruma dans une idée de répondre à une urgence de danser.
Par ailleurs, Cerise s’implique dans divers projets collectifs autour de son lieu d’habitation en vue de laisser la place à la création sans besoin de résultat. Ces projets sont l’occasion de tisser du lien et de se ré-inventer.
Cerise a développé durant quelques années Chère carcasse, solo de danse dont la création a eu lieu du 14 au 17 avril 2025 à Boom’Structur.
Aujourd’hui, Cerise entame une nouvelle création en collaboration avec l’ethnographe Sandra Trigano : Essuies Toutes. Cette pièce chorégraphique est une une collecte de techniques d’essuyages, une bibliothèque de gestes oubliés par habitude, une traversée intime dans un instant connu de toutes et tous.
VENDREDI 5 SEPTEMBRE- 20H
Compagnie Conjoncture – “Le Sourire des escargots”
Dans un bar nommé Le Sourire des escargots, Eugène et Maître Georges, tenancier, passent leurs soirées accoudés au comptoir à discuter. Boire. Dormir. Rediscuter. Les deux hommes sont là depuis des années, leur passé est un mystère, et semble sans importance. Aucun d’eux ne se pose la question du monde extérieur. Les deux hommes sont là depuis toujours, mais dans cette routine inébranlable, Jacko, tombé du plafond chamboule leur quotidien. Il force une rencontre. Les trois personnages mettent des mots et des gestes sur leur situation infinie. Dans ce délire, confusion exalté, on assiste à la rencontre de trois amis de toujours.
Tout public
Création 2025
Durée : 1h30
Interprètes : Ilan Gratini
Franck Sammartano
Erwin Le Goallec
Audric Chauvin
Chorégraphe : Kostia Chaix
Création lumière : Louise Delas
Né à Rio de Janeiro au Brésil en 1996, Kostia découvre la danse et le plaisir humain de danser dès le plus jeune âge. Il commence sa formation de danseur au Conservatoire National Supérieur de Lyon d’où il sort diplômé en 2018. En 2020 il rentre au sein de la compagnie Maguy Marin, où il participe en tant qu’interprète aux pièces May B, Umwelt, Deux mille vingt trois, Les applaudissement ne se mangent pas et Ça quand même.
La Conjoncture voit le jour à Lyon en 2022, impulsée par l’énergie de plusieurs acteur·ices, danseur·euses, metteur·euses en scène.
La Conjoncture défend une diversité des esthétiques, articulées autour d’un idéal politique.
La Conjoncture est un espace de lutte.
La Conjoncture défend une idée d’un service public du théâtre et de la culture.
La Conjoncture défend les droits des travailleur·euses.
La Conjoncture défend un monde sans frontières et défend le droit de toustes les enfermé·es.
La Conjoncture se bat contre la précarité des artistes.
La Conjoncture est un espace de recherche, où l’erreur est permise, et où l’obligation de production n’existe pas.
La Conjoncture est un espace qui veut mettre à disposition du temps.
La Conjoncture est un lieu ouvert.
JEUDI 11 SEPTEMBRE - 20h
Jeune Ballet Desoblique – “TENIR.”
Comment faire lorsque plus rien ne tient ? S’agit-il de s’accrocher ?
Comment s’adapter, seul, à deux, ensemble, à l’inévitable gravité ? Que mettons-nous en œuvre pour que ce qui tient ne s’effondre pas ?
Tenir, repousser, chercher le point de rupture et profiter du chemin jusqu’au moment où ça lâche, observer la chute et, enfin, faire avec. Cinq jeunes femmes tentent de tenir bon et de profiter du groupe pour s’élever et sentir la force qui les unit.
Tout public dès 8 ans
Création 2025
Durée : 20 min
Chorégraphie : Groupe Nuits
Interprètes : Laly Brunin Aguila, Océane Bry, Emma Chamoux, Cléa Nishio, Auriane Velay
Costumes : Desoblique
Coproduction : Centre de formation danse Desoblique
Laly Brunin-Aguila, Océane Bry, Emma Chamoux, Cléa Nishio, et Auriane Velay sont engagées comme interprètes pour le Jeune Ballet desoblique depuis 2024, alternant entre cours théoriques et vie de compagnie.
Leur répertoire est composé de pièces créées par des chorégraphes émergent.es ou établi.es, comme Thibault Desaules de la cie Vigousse avec la reprise de “NOVO”, Guillaume Forestier et la pièce “Wash Away”, et la dernière création de Groupe nuits “TENIR.”.
Groupe nuits naît en 2018 sous l’impulsion d’Astrid Mayer, chorégraphe et danseuse, et de Raphaël Billet, chorégraphe, acrobate et danseur. Groupe nuits développe, avant tout, des aventures chorégraphiques où il est question d’humain(s), de relation, d’altérité, de jeu.
Compagnie Dô – “À RECULONS”
À contre-courant de l’injonction au progrès et à la ligne droite, Elodie Chhor propose un solo chorégraphique qui explore les spirales du breaking comme autant de chemins de traverse.
Dans un mouvement circulaire et introspectif, elle remonte le fil de son histoire personnelle — celle
d’une femme issue d’une famille cambodgienne immigrée, construite en marge des attentes sociales et culturelles qui lui étaient assignées. Le breaking, pratique fondée sur la liberté et la réinvention, devient ici un terrain d’émancipation : danser pour revenir en arrière, pour contourner, pour se
défaire.
À travers ce voyage à rebours, Elodie dessine un paysage sensible, où les courbes deviennent des actes de résistance et les détours, des révélations. Une invitation à ralentir, à contempler, à revenir vers soi.
Tout public
Création 2024
Durée : 27min
Concept, chorégraphie et interprétation : Elodie Chhor
Création musique : Nicolas Guilloteau
Création lumière : Danielle Milovic
Création costume : Mélie Gauthier
Administration : Clémence Richier – Gonna Be Good
Dramaturgie: Clémence Richier
Regard extérieur : Cédric Gagneur | Rafael Smadja
Partenaires : Auditorium Seynod, Annecy ; Théâtre de l’Oriental, Vevey, Suisse ; Festival Les Chorégraphiques, Vevey, Suisse
Dô est un terme japonais qui désigne le chemin, la voie. Cette voie peut être physique ou métaphysique. Ce terme est souvent utilisé dans les arts martiaux pour désigner un art de vivre. Selon cette approche, l’accent est mis sur le processus.
La Compagnie Dô est une compagnie de danse hip hop, accompagnée par Gonna Be Good, basée à Lyon. Elle est née du besoin de développer un espace d’expérimentation et de collaboration autour de la danse hip hop. Dans son processus de création, elle s’appuie sur les ressources conceptuelles et techniques de cette danse, dont elle souhaite mettre en valeur le potentiel poétique et sensible.
Danseuse hip hop d’origine khmer, Elodie pratique le breaking (bgirl). Elle développe sa technique en breaking en autodidacte. Elle a suivi la formation supérieure en danse EDHA à Annecy, et développé ses outils d’improvisation auprès de Rafael Smadja.
Comme danseuse, Elodie a collaboré avec les chorégraphes Olivier Lefrançois, Mélissa Ellberger, Héloïse Dell’Ava, Pia Ringel, Bruce Chiefare, Gabriel Um. Elle a co-créé le duo “Hanami” (avec Naoko Tozawa) et le solo “À Reculons”, sélectionné pour le Plateau émergence de l’Auditorium Seynod à Annecy, et lauréat des Chorégraphiques 2024 à Vevey en Suisse.
Ayant beaucoup pratiqué le break dans la rue, sur plusieurs continents, elle explore dans ses recherches artistiques les relations entre l’individu et l’espace qui l’entoure et le traverse. Les paysages urbains qu’elle a parcourus, depuis une douzaine d’années, de Jakarta à Bogota, nourrissent son imaginaire et son processus d’expérimentation.
Compagnie Tsú – “ILMAN”
Tiré du finnois, «Ilman» évoque le manque et l’absence. Du questionnement intérieur perpétuel à l’absence de soi, Ilman exprime le vide qui force l’individu à porter un masque au sein de la société dont on tentera de se libérer.
A travers cette création guidée par une gestuelle minimaliste et organique, Léanne, danseuse contemporaine, questionne l’absence de soi et retrace la construction identitaire d’une jeune femme jusqu’à son épanouissement.
“Qui sommes-nous réellement?
Sommes-nous libres d’être nous-mêmes ou sommes-nous assignés à une identité dictée par les injonctions extérieures, par notre histoire ou par les normes de la société? Comment se libérer du masque que l’on porte et de ce que les autres attendent de nous ?
Tout Public
Date de création : 2023
Durée : 20min
Chorégraphe & Interprète : Léanne Seyvet
Lumière : Nino Wadel
Musique : Noé Leriverain-Cerisier
Regard extérieur : Lisa Ribanneau
Coproductions & soutiens : Le solo Ilman remporte le deuxieme pris au tremplin Corps & Arts à l’auditorium de Seynod, ainsi que le prix de la ville de Romans-sur-isére au Tremplin chorégraphique Chor’Art. Il est également lauréat 2024 du tremplin de Crolles. Le projet est accompagné par L’espace Paul Jargot de Crolles
Jeune compagnie créée en 2025, la cie Tsú de part sa signification d’abondance vise à rassembler, partager et connecter les êtres. Son univers minimaliste et organique n’aura de cesse d’aller toujours plus loin pour se relier à soi et aux autres.
Léanne Seyvet, née en 2004 à Romans-sur-Isère, débute sa formation en danse contemporaine en 2014 et évoluera entre la France et l’Espagne par la suite.
De 2014 à 2018, elle suit un cursus CHAD au sein de ALC Studio dans sa ville natale, avant d’intégrer le Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR) de Grenoble.
Âgée de 18 ans et animée par le désir de se perfectionner à l’international, Léanne rejoint en 2022 la formation CobosMika à Palamos (Espagne) où elle y approfondit sa technique et y enrichit sa culture contemporaine. À son retour en France, elle poursuit sa formation au sein de la Formation I.D dirigée par la Cie Defakto, en hip-hop et contemporain.
Trés tôt attirée par la création et nourrie de différentes approches artistiques grâce aux rencontres et aux projets extérieurs, Léanne se lance à 20 ans dans la création de son premier solo “ILMAN”. Aujourd’hui Léanne danse égalment pour la Cie Désacorpsdé.
SAMEDI 13 SEPTEMBRE- 20h
Compagnie Balsamaire – “Homer Guelem”
Homer Guelem est une performance immersive inspirée du mythe du Golem, où l’interprète incarne une créature en perpétuelle mutation.
C’est un jeu de rôle où le “reveal”, la métamorphose, devient un acte d’émancipation face à toute tentative de domination.
En s’affranchissant du regard et des attentes, la créature affirme sa propre puissance : celle de décider de ce qu’elle montre, et de ce qu’elle devient.
+ Exposition crochet – “Brise vue” de Enzo Pauchet
+ Scène Ouverte aux performeur.euses
APPEL À PARTICIPATION : https://forms.gle/9vmvwppXycokP3kw6
+ Vinyl DJ set – Ghetto Bird
Tout public, dès 16 ans
Création 2025
Durée : 43min
Conception : JULIEN-HENRI VU VAN DUNG
Rôle créé et interprété par: JULIEN RASO
Création Sonore : NORA SIGUÉ
Création Lumière : MICHAEL DEZ
Réalisation Costume : ENZO PAUCHET
Captation et Photos : JÉRÉMY TRAN
Coproduction : CCN de Roubaix // Soutiens : La Ferme du Buisson – Scène Nationale, Le Centre Chorégraphique National de Roubaix Hauts de France – Klap Maison pour la Danse à Marseille, Le Laboratoire Chorégraphique de Reims AFA Grand Est (bourse de création), Micadanses dans le cadre de la résidence d’interprète, Le Réservoir Danse à Rennes, Le Centre National de la Danse de Lyon, Le Wine and Beer Compagnie La BaZooka au Havre.
BALSAMAIRE est un espace où des artistes se rencontrent pour donner naissance à des créations collaboratives, des performances multi sites, plaçant le corps au cœur du processus créatif.
Les formes qui y émergent, inspirées des possibles de métamorphose et des mécanismes de transformation, sont des expressions chorégraphiques performatives, pensées en dialogue avec les arts visuels, la musique et le costume. Chaque création pousse le corps dans ses retranchements physiques et organiques, en le plaçant au centre du jeu.
Le partage des processus créatifs revêt une importance capitale dans le travail de la compagnie. En invitant à la participation et à l’engagement, nous enrichissons nos créations et ouvrons de nouvelles perspectives pour un développement artistique collectif de partage des outils.
Originaire du Havre, Julien-Henri Vu Van Dung se forme à la danse contemporaine au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon avant d’intégrer la compagnie MAD dirigée par Sylvain Groud. C’est à cette période qu’il assiste également Thierry Thieû Niang sur un projet de création intergénérationnelle.
Il a depuis été interprète pour Thomas Lebrun, Daniel Larrieu, Carolyn Carlson et collabore toujours avec Sylvain Groud, en tant qu’interprète et assistant au Centre Chorégraphique National de Roubaix. Il travaille également avec La BaZooKa et Michèle Murray.
Titulaire du Diplôme d’État de professeur de danse contemporaine (2019), il enseigne à des danseur·euse·s professionnel·le·s, pré-professionnel·le·s et amateur·rice·s, en France et à l’étranger (CCN de Roubaix, Micadanses, CNDB Bucarest, LAC Roubaix, Allemagne…).
Depuis plus de dix ans, il s’investit activement dans l’Éducation Artistique et Culturelle et dans des projets de création avec des amateur·ice·s, développant des outils de médiation, de transmission et d’écriture partagée.
En 2022, il fonde la Compagnie Balsamaire et initie sa première création, Homer Guelem. En parallèle, il développe un travail chorégraphique participatif et inclusif : Amulets (en collaboration avec Jérémy Tran, avec un groupe de 18 femmes amatrices) et We, Mutants (création collective avec des complices issues des communautés LGBTQIA+).
L’ADN de la compagnie repose sur la mise à disposition des outils chorégraphiques au service d’un engagement créatif, social et collectif, en co-création avec des groupes de danseur·euse·s amateur·ice·s.
Depuis 2023, il mène un travail au long cours à la Ferme du Buisson – Scène Nationale de Noisiel et entame de nouvelles collaborations avec La Scène Nationale d’Orléans et Le Lux – Scène Nationale de Valence, sur des projets de création de territoire.
En 2024-2025, Julien-Henri est lauréat du programme de mentorat Unternehmen Start, coordonné par l’Institut Français d’Allemagne et le Goethe-Institut de Paris, avec le projet We, Mutants, qui vise à développer son travail à l’échelle européenne autour des notions de création collective et d’inclusion.